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Critique de The King’s Man : « Une émeute royale de droite »

Notre verdict

Une histoire d’origine pur-sang et une belle aventure endiablée, menée par un excellent Ralph Fiennes. C’est une huée.

Verdict GamesRadar+

Une histoire d’origine pur-sang et une belle aventure endiablée, menée par un excellent Ralph Fiennes. C’est une huée.

« Bienvenue au club », lance Polly, la femme de chambre plus que flatteuse de Gemma Arterton dans The King’s Man. Ce «club» est l’agence d’espionnage de gentleman vue pour la première fois dans la série de bandes dessinées de Mark Millar et Dave Gibbons avant d’atteindre l’écran dans les succès actuels de Matthew Vaughn, Kingsman: The Secret Service (2014) et Kingsman: The Golden, un peu moins efficace. Cercle (2017).

Avec Vaughn toujours en selle, The King’s Man nous ramène au début du 20e siècle, à l’époque de la Première Guerre mondiale, et de la formation de cette société secrète. Dans un écho de la relation maître espion Colin Firth/Taron Edgerton/protégé vif, l’histoire est centrée sur Orlando Oxford, duc d’Oxford (Ralph Fiennes), qui amène son fils de 17 ans Conrad (Harris Dickinson) dans le giron d’un quelques années après la perte brutale de la mère du garçon.

Dans le «club» se trouve également le serviteur musclé de Djimon Hounsou, Shola, qui met bientôt Conrad au courant. La mission de la tenue – s’ils choisissent de l’accepter – est d’arrêter une cabale de fous, dirigée par un homme mystérieux impitoyable connu uniquement sous le nom de The Shepherd, qui reste dans l’ombre chaque fois qu’il est à l’écran alors qu’il mène ses affaires sanglantes de près -un refuge imprenable au sommet d’une montagne (un repaire de méchants classique ; clairement, la présence de Fiennes n’est pas le seul signe de tête de Bond ici).

Le vrai plaisir de The King’s Man vient du script (de Vaughn et Karl Gajdusek d’Oblivion) ​​qui joue vite et librement avec l’histoire du monde. Des personnages célèbres parsèment l’intrigue ; pas moins de trois d’entre eux sont interprétés par Tom Hollander, qui s’éclate en cousins ​​du roi George, du tsar de Russie et du Kaiser d’Allemagne.

Encore plus divertissant est Rhys Ifans, qui botte le cul et vole chaque scène en tant que moine fou de Russie, le barbu Raspoutine, qui occupe le devant de la scène dans une séquence de combat époustouflante avec Oxford et son fils. Tout comme avec Firth dans le film original, c’est fantastique de voir Fiennes assumer le genre de rôle d’action qu’il évite normalement aux autres de jouer. C’est comme regarder M enfin sortir de derrière son bureau et se lancer tout 007 sur nous.

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Il y a un tronçon d’ouverture lent et maladroit, où le film trouve encore son ton. Mais avant longtemps, Vaughn déchire le livre des règles en matière de films d’époque. Offrant de superbes décors, y compris une séquence aérienne à vous retourner l’estomac, The King’s Man est tout sauf démodé. C’est une véritable émeute royale.

The King’s Man est dans les cinémas américains à partir du 22 décembre et dans les cinémas britanniques à partir du 26 décembre. Pour en savoir plus, découvrez les films à venir les plus excitants qui vous attendent bientôt.

Le verdict4

4 sur 5

Critique de The King’s Man : « Une émeute royale de droite »

Une histoire d’origine pur-sang et une belle aventure endiablée, menée par un excellent Ralph Fiennes. C’est une huée.

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